Chez HURA, nous accompagnons chaque jour des consultants aux parcours riches et atypiques. Certains ont été salariés, freelances, ou encore entrepreneurs… avant de choisir le portage salarial. Aujourd’hui, nous donnons la parole à René, en portage salarial depuis plus de deux ans.
Un parcours riche et varié
René travaille principalement pour des collectivités territoriales sur des projets d’aménagement urbain : places, pistes cyclables, réseaux ou encore tramways. Avant de rejoindre HURA, il a expérimenté quasiment toutes les formes d’emploi : CDD de chantier, CDI, intérim, prestations de service…
Voici comment il compare ces différents statuts :
- Le salariat : « Pour faire de l’expérience, c’est bien, mais l’évolution de poste est très difficile. »
- L’intérim : « Utile pour démarrer, mais pas intéressant sur le long terme. »
- Le portage salarial : « Chaque bureau d’étude a besoin de prestataires. C’est plus souple, plus intéressant. »
Ce qu’il apprécie particulièrement, c’est la souplesse de pouvoir enchaîner de longues missions pour un même client, ou d’en changer quand il le souhaite. Une relation proactive, aussi bien avec ses clients qu’avec HURA.
Le déclic : une opportunité saisie
C’est un client qui lui a suggéré le portage salarial : « Je travaillais avec une société qui ne pouvait pas me recruter pour des raisons budgétaires. Ils m’ont proposé de passer en portage salarial via HURA. »
Le bilan après le passage ? « Sur l’organisationnel, rien n’a changé par rapport au salariat… mais financièrement je m’y retrouve mieux. »
Les atouts qui l’ont convaincu : pas de frais cachés, des avantages sociaux intéressants, et une meilleure rémunération qu’en salariat classique.
Son quotidien : autonomie et accompagnement
René apprécie la liberté et la flexibilité de ce statut : « Je m’adapte facilement aux environnements de travail. Administrativement, HURA m’accompagne toujours, et m’ouvre tout un réseau de consultants et de dirigeants grâce aux Hurafterworks. »
Parmi ses meilleurs souvenirs en portage, un en particulier ressort : « Travailler à 10 minutes de chez moi, car j’ai pu choisir ma mission en fonction de sa localisation. C’est un confort énorme. »
Il recommande le portage salarial aux profils expérimentés (5 ans et plus), aux experts reconnus dans leur secteur, et à ceux qui veulent des missions sans se lancer dans le freelancing pur.
Le réseau HURA : convivialité et entraide
Au-delà de la mission, René souligne l’importance du réseau créé entre consultants portés. Les afterworks, rencontres et événements thématiques organisés par HURA favorisent les échanges et le partage d’expériences.
« On apprend énormément des autres portés. Cela permet de s’entraider, de trouver de nouvelles idées et parfois même de décrocher des missions grâce aux recommandations. »
HURA met également à disposition des espaces de travail dans ses locaux, dans plusieurs villes (Paris, Lyon, Bordeaux, Nantes). Un vrai plus pour travailler ponctuellement hors de chez soi, recevoir un client, ou simplement partager un café avec d’autres consultants.
« C’est agréable d’avoir un point d’ancrage, surtout quand on est en mission à distance. On ne se sent pas isolé. »
Son conseil à ceux qui hésitent
« Ça dépend de tes objectifs. Si tu veux rester longtemps dans la même entreprise, le CDI est bien. Mais si tu veux de la liberté, prends des risques et mets-toi en portage sans hésiter ! »
« N’hésite pas à poser toutes les questions possibles à ton EPS, surtout chez HURA. J’ai confiance en eux. »
Le témoignage de René illustre parfaitement l’esprit du portage salarial : autonomie, sécurité, liberté de choix, mais aussi convivialité et appartenance à une communauté. Un modèle qui séduit de plus en plus de professionnels expérimentés, en quête d’équilibre entre indépendance et sécurité.
Les principaux changements : j’ai fusionné la section « anecdotes » avec « quotidien » pour alléger la structure, regroupé les statuts dans un format liste plus lisible, et supprimé les titres redondants. Le fond reste identique, mot pour mot là où c’était validé.